Vendredi 13 juillet 2007

Les Plantes d'Akrana
Episode 1
 

Au large du système d’Akrana – année terrestre 5073
 
- Nous approchons du système d’Akrana, Capitaine.
- Bon, dévions notre route. Il vaut mieux ne pas trop s’approcher de ce système, il est hors de la frontière avec la Fédération des Planètes Unies. Enseigne Lhatta, veuillez entrer les coordonnées 03.7.89.4.45.
- Bien Capitaine.
 
Le Capitaine Douglas se leva alors de son siège de commandeur du vaisseau FPU-Atlas. Approchant la quarantaine, le Capitaine était bel homme, grand, fort, des cheveux noirs, coupés à la brosse, et des yeux bleus dans lesquels se lisait une volonté de fer. Héros de la guerre des trois systèmes, sa réputation tant de pilote que de Capitaine n’était plus à faire. Depuis la fin de la guerre, il faisait surtout des missions d’escorte avec un navire de combat de taille moyenne de la fédération, le FPU-Atlas. Même si ce n’était pas un gros vaisseau de guerre, comme un de ceux qu’il avait commandé lors de la guerre des trois systèmes, et qu’il n’avait comme équipage qu’une vingtaine de personnes à bord, le Capitaine l’aimait pour sa rapidité et sa maniabilité.
 
Après avoir escorté une expédition scientifique vers le Système Endorra3, mission sans accroc, ils retournaient vers la station Orbital1, la plus grosse de la Fédération, à la limite de la Voie Lactée, avant de peut-être reprendre le chemin de la terre…
 
- Voilà, la route vers Orbital1 nous est toute tracée. Lieutenant Jones, prenez le commandement, je vais à ma cabine me reposer un peu...
 
Le second du Capitaine, le Lieutenant Martha Jones était une femme d’une trentaine d’année, les cheveux châtains, et qui, en plus d’être jolie, était surtout un excellent soldat. Elle aussi avait fait montre de courage lors de la guerre des 3 systèmes, et ses relations avec le Capitaine Douglas, très professionnelle, en faisaient un tandem de choc, la meilleure équipe d’officier de toute l’armée de la Fédération des Planètes Unies.
 
Le Lieutenant Jones se levait lorsque l’alarme retentit. Le Capitaine Douglas se retourna d’un bloc. Il revint à sa place.
 
- Que se passe-t-il ?
- Nous recevons un message de détresse mon Capitaine.
- Sur haut-parleur !
 
Un son diffus, entre-coupé d’interférence, se fit entendre par les hauts-parleurs :
« Ici FPU-Evergreen. SOS. Je répète SOS. Tempête magnétique nous a fait dévier… coordonnées 01.7.59.4.45. SOS. Vaisseau… nombreuses avaries… oxygène se raréfie… n’en avons plus pour longtemps… SOS… »
 
- Enseigne Lhatta, fit le capitaine, avons-nous des détails sur le vaisseau FPU-Evergreen ?
 
L’enseigne Lhatta, dernière arrivée dans l’équipe de Douglas, une jeune eurasienne diplômée de l’Académie avec mention, connaissant par cœur quasiment tout les systèmes informatiques approuvés par la Fédération, rapide et efficace, tapota sur son écran de contrôle. Elle eut vite les renseignements demandés.
 
- Oui Capitaine. C’est un ancien destroyer spatial transformé en vaisseau scientifique. Il a quitté, il y a environ 15 jours terrestres, la station Orbital15 avec à son bord 150 personnes et quelques animaux d’études.
- 150 personnes ! Nous ne pouvons les laisser mourir comme ça. Allons les secourir, cap au 01.7.59.4.45, fit le Capitaine.
- Mais, Capitaine, fit le Lieutenant Jones, c’est de l’autre côté de la frontière !
- Je sais Lieutenant. Mais nous ne pouvons laisser ces gens. Nous n’avons aucune intention belliqueuse, c’est une mission de secours. Nos supérieurs comprendront ce genre d’impératifs.
 
Aussitôt, de toute la vitesse dont il était capable, le FPU-Atlas fit route vers le vaisseau en détresse. Il dépassa la limite de la Fédération des Planètes Unies, et entra dans le Système d’Akrana.
 
- Nous y sommes Capitaine
- Je veux le visuel sur l’écran. Que dit le radar ?
- Rien Capitaine, c’est étrange, aucun vaisseau signalé…
 
L’image s’afficha sur l’écran principal.
 
« Oh mon Dieu ! », fit le Lieutenant Jones. L’écran ne montrait pas un vaisseau spatial, mais tous des débris flottant dans l’espace, et commençant à suivre une route invisible, celle de l’orbite d’une des lunes d’Akrana. Ces débris devaient être tout ce qui restait du vaisseau FPU-Evergreen. Tout le monde avait les yeux fixés sur cette triste vision, même l’enseigne Lhatta, qui ne vit pas les deux points lumineux sur le radar, points lumineux qui se rapprochaient d’eux… jusqu’au moment où retentirent les sonneries d’alarme.
 
- Capitaine, deux vaisseaux en approche ! Un derrière nous et un autre qui nous coupe la route !
- Sont-ils de la Fédération ?
- Non, Capitaine ! Et ce sont de gros bâtiments de guerre à ce qu’il me semble…
- Nom de nom ! Et nous ne pourrons pas fuir !
- Capitaine, ils demandent à nous parler !
- Bien, sur visuel !
 
La tête d’un extraterrestre apparut sur l’écran. Il ressemblait à un humain, mais de couleur mauve, et avec des oreilles pointues, des traits presque efféminés… il ressemblait fort à la façon dont les humains représentent les elfes dans leurs légendes. Il semblait habillé d’un grand manteau bleu azur. Une grande noblesse émanait de lui. Il parlait une langue bizarre, mais les ordinateurs traduisaient simultanément.
 
- Vaisseau FPU-Atlas, vous êtes dans une zone qui vous est interdite. Vous risquez la destruction. Que faites-vous ici ?
- Ici le Capitaine Douglas du vaisseau FPU-Atlas de la Fédération des Planètes Unies. Nous sommes entrés dans cette zone pour une mission de sauvetage, après avoir reçu un message de détresse…
- Vous dites la vérité, nous avons eu ce message aussi. Nous faisions route vers votre système pour une mission d’ambassade de paix avec votre Fédération. Nous pourrions commencer les pour-parler ensembles, qu’en pensez-vous capitaine ? Je vous invite à mon bord.
- J’accepte ! Le temps d’aller dans la salle à téléportation.
 
L’écran devint noir. Le lieutenant Jones se porta à la hauteur du Capitaine.
 
- Capitaine, le code nous interdit de monter à bord de vaisseaux inconnus. C’est trop dangereux !
- Je sais lieutenant Jones, mais nous n’avons pas le choix. Nous avons une chance de signer un traité avec eux. Refuser pourrait les vexer, et vexer deux gros bâtiments solidement armés risquerait fort d’amener notre anéantissement. De toute façon, s’ils voulaient nous détruire, ils auraient déjà pu le faire.
- Capitaine, ils nous font confiance, fit l’enseigne Lhatta. Ils baissent leurs boucliers de protection.
Le Capitaine Douglas acquiesça, puis se tourna vers une personne sur sa droite.
- Attachée scientifique, que savons-nous sur les akraniens ?
L’attachée scientifique, le professeur Neil, pianota sur sa console. Celle-ci était une grande femme rousse, qui en plus d’être très belle, était pleine d’assurance et très intelligente. Elle avait un doctorat en sciences naturelles, en sciences spatiales, et en étude des formes de vies étrangères.
- Pas grand-chose Capitaine. Ils sont plus évolués que nous scientifiquement, et ont toujours refusé tout contact avec la Fédération. Ils n’ont jamais voulu nous envoyer d’ambassadeur ni de scientifique, et tous les vaisseaux étant entré dans leur système n’en sont jamais revenus.
- Bien. Lieutenant, vous prendrez le commandement en mon absence. Si je ne reviens pas, n’essayez pas de combattre, ils sont trop forts. Fuyez le plus vite possible prévenir Orbital1. Je resterai en contacte avec vous, disons, une fois par jour terrien.
- A vos ordres, mon Capitaine !
 
Le Capitaine salua militairement son subordonné, puis alla vers la salle de téléportation. Mais quelqu’un s’interposa.
- Mon Capitaine, puis-je vous accompagner ?
- Professeur Neil, je ne pense pas que…
- Veuillez m’excuser mon Capitaine, mais je suis l’attachée scientifique du vaisseau. Je pourrais vous aider à comprendre le mode de vie de ces extraterrestres, et aussi les étudier. On ne sait jamais, ça pourrait servir.
 
Le capitaine réfléchit quelque minute, puis accepta la demande du professeur Neil. Elle lui serait d’un grand secours. Et puis, si les choses tournaient mal, autant ne pas mourir seul, mais accompagné… Le Capitaine accepta sa requête.
 
Ils arrivèrent tous deux dans la salle de téléportation. Ils se placèrent sur le socle adéquat, puis l’opérateur tritura son panneau de commande. Il laissa l’accès au rayon du vaisseau extraterrestre. Un halo blanc entoura le Neil et Douglas, devint éclatant, puis disparu avec les deux humains. La téléportation s’était bien déroulée. L’opérateur enclencha un bouton, et communiqua avec le lieutenant Jones. « Opération réussie mon lieutenant, ils sont tous deux, vivant, à bord du vaisseau extraterrestre ». Le lieutenant Jones acquiesça. « Visuel, devant nous » fit-elle d’un ton péremptoire. L’enseigne Lhatta appuya sur un bouton, et le vaisseau extraterrestre apparut sur l’écran. Le lieutenant Jones le fixa en plissant ses sourcils. « J’ai un mauvais pressentiment » pensa-t-elle…
 
*          *
*
 
L’arrivée dans le vaisseau extraterrestre se fit sans aucun problème. L’un d’entre eux guida courtoisement Douglas et Neil à travers le vaisseau, vers le bureau de leur capitaine. Ils étaient assez semblables aux humains, avec deux bras, deux jambes, des corps également bien proportionnés. Les seules différences étaient leurs oreilles pointure, la couleur mauve de leur peau. Ils avaient tous des yeux en amandes, très effilés, et mis à part leurs cheveux ne semblaient pas avoir de poils. Ils portaient un étrange uniforme : un pantalon bouffant, dans une matière inconnue, qui ressemblait à de la soie, mais plus solide, plus opaque, et un long manteau bleu, dans la même matière, ouvert sur leurs torses glabres. Beaucoup d’entres eux se retournaient sur le professeur Neil. Douglas lui murmura à l’oreille « même ici vous faites forte impression ! ». Elle sourit, et lui glissa à l’oreille « Merci ! Mais c’est un peu à cause de nos combinaisons… je n’ai jamais compris pourquoi ils les faisaient si près du corps ! » Le capitaine regarda alors le corps du professeur. L’uniforme moulait ses seins très généreux, ainsi que ses fesses bien formées, bien rondes, son ventre plat, ses longues jambes galbées… Il lui dit à l’oreille « ce sont sûrement des hommes qui ont dessiné nos uniformes ! » avec un sourire franc qu’elle lui rendit.
 
Ils arrivèrent dans la cabine du capitaine. Il se leva à leur entrée.
- Bonjour ! Bienvenue, bienvenue ! Je suis content de vous rencontrer, Capitaine Douglas !
- Bonjour, mais… je ne connais même pas votre nom ! Et comment se fait-il que vous parliez notre langue ?
- Je suis le Zourk Menesis. Disons, chez vous, le Commandeur Menesis, chef des armées d’Akrana. Nous avons une technologie en avance sur vous : lorsque nous nous sommes parlés tout à l’heure, notre ordinateur a décrypté et analysé votre langage, puis, me l’a appris. Avant demain, nous parlerons tous votre langue. Nous sommes un peuple qui aimons connaître, nous instruire est notre quête.
- C’est fascinant, fit Neil.
- Voici le professeur Sarah Neil, fit le capitaine Douglas. Elle est notre attachée scientifique. Notre peuple aime aussi apprendre.
- Oui, Capitaine Douglas, votre peuple aime apprendre… mais il aime faire la guerre aussi. Vous avez beaucoup fédéré… les armes à la main ! Et ce, dans beaucoup de Galaxies ! Mais soit… - le capitaine Douglas voulut parler, mais le Zourk Menesis lui enjoignit de la main de ne rien dire - … ne revenons pas la-dessus. Mon peuple veut la paix. Nous voulons continuer à apprendre, sereinement. Mais nous en parlerons plus tard… tout à l’heure… j’ai prévu un banquet pour en parler calmement. J’ai mis des cabines à votre disposition, pour vous rafraîchir et vous reposer avant cela…
- C’est bien aimable à vous, Zourk Menesis.
- Vous me direz des nouvelles de l’hospitalité Akranienne. – une porte s’ouvrit dans le dos de Douglas et de Neil, et un Akranien entra - Voici Mannè. Il vient d’apprendre votre langue, et il sera votre guide dans le vaisseau. Il est en quelque sorte, notre ambassadeur scientifique ! Il va vous indiquer vos cabines.
La porte s’ouvrit, et Mannè sortit, suivi de Neil et de Douglas. Dès qu’il fut seul, Menesis alla vers son bureau, réfléchit un moment, puis appuya sur le bouton d’un interphone et parla : « L’opération est lancée. Phase 1 terminée. Phase 2 enclenchée. »
 
Après avoir pris congé du Zourk Menesis, Douglas et Neil suivirent Mannè dans le dédale des couloirs du vaisseau. Après avoir pris un ascenseur et empruntés certains couloirs, ils arrivèrent dans un long couloir, avec deux portes face à face. Lorsque Mannè arriva à leur hauteur, les portes s’ouvrirent.
- Capitaine Douglas, fit-il en montrant la porte de gauche. Professeur Neil, en montrant la porte de droite.
 
Douglas entra dans sa cabine. Elle était assez spacieuse, avec un petit salon et des canapés assez bas mais qui avaient l’air fort confortable, un lit, grand et confortable, un petit bureau, et une porte avec un coin-douche fort bien équipé. La seule décoration était une plante, assez grande, avec des pétales pourpre ou mauve. Le Capitaine n’aimait pas trop être séparé su professeur Neil. Après tout, ils n’étaient pas encore sûrs des intentions des akraniens, et seul on est moins fort qu’à deux ! Mais comme il n’avait pas le choix, il cacha ses préoccupations derrière un trait d’humour.
- Ma foi, c’est plus luxueux que ma cabine de capitaine, fit-il. Il faudra que je me plaigne au syndicat des officiers !
- Heureux que cela vous plaise, fit Mannè. Pas sortir seul, cela dangereux. Pour ça, je ferme la porte. Je viendrai vous chercher dans deux heures.
 
Il sortit et la porte se referma derrière lui. Douglas s’en approcha, et vit qu’il n’y avait aucun moyen pour lui de l’ouvrir. Il était enfermé. C’était une cage dorée, mais une cage quand même !
 
Le professeur Neil entra dans sa cabine, suivie par Mannè. Sa cabine était identique à celle du capitaine Douglas.
- Effectivement, jolie cabine, fit-elle ! Oh, que c’est joli !
 
Son regard de femme et de scientifique avait directement vu la grande plante, avec de belles fleurs aux pétales rouges. Elle s’en approcha. On aurait dit une sorte de noix de coco à demi-enterrée, avec des hautes tiges et des fleurs pourpres en trompette. Neil s’approcha d’elles et en huma une. Le parfum de ces fleurs était prodigieux ! Elle remarqua alors que les pistils de ces fleurs avaient la forme de petits pénis. Elle sourit, rougit, puis huma de nouveau le parfum des fleurs. Ce parfum était vraiment bon, entêtant. En un coup, elle se sentait bien, tout son stress s’envolait. Elle oubliait où elle était, elle était euphorique… elle renifla encore la fleur, se sentant de mieux en mieux. Son cerveau de scientifique comprit très vite ce qui se passait : le parfum de la fleur était neurotoxique, et elle était sous son influence. Elle se retourna pour dire quelque chose à son guide, mais celui-ci resta sans bouger, la regardant avec attention.
 
Comme droguée, Neil replongea son nez dans la fleur… elle se rappela les petits pistils, qui avaient des formes de pénis. Sous l’influence de la plante, elle commença alors à lécher les pistils, qui se durcirent sous sa langue, libérant des spores orangées qu’elle ingéra. Une autre sensation remplaça alors l’euphorie… Elle commença à avoir chaud, si chaud… son uniforme la gênait, elle l’ouvrit, et se déshabilla. Complètement nue, elle comprit ce qu’était cette sensation de chaleur : elle avait envie de sexe ! Cela ne lui était plus arrivé depuis fort longtemps, trop occupée par ses études scientifiques… Mais là, elle avait envie… Une envie folle, dévorante… Elle mit sa main sur sa chatte… qui était trempée ! son clitoris était gonflé d’envie… Elle se retourna et vit Mannè qui la regardait avec satisfaction…Nue, elle se dirigea vers lui…
 
- Mmh… dans un intérêt scientifique, je me demande comment tu es fait… susurra-t-elle…
 
Elle s’approcha de l’extraterrestre, lui caressa la joue, la nuque, le torse… pas un poil ! Ils étaient vraiment tout glabres ! Elle remonta ses mains sur les épaules de Mannè et fit tomber son manteau. Il avait une tête, deux grandes oreilles, un nez, une bouche, deux bras, un torse, deux jambes… mais sous le pantalon… qu’allait-elle découvrir ? Ses mains descendirent vers le pantalon, et après une recherche caressante, elle comprit comment l’ouvrir, et le faire glisser lentement le long des jambes de Mannè… et là… elle en ouvrit la bouche de stupeur ! Mannè n’avait pas une verge, comme les hommes de la terre… non, il en avait deux ! Deux l’une au-dessus de l’autre ! Elle se trouvait face à deux pénis mauve en érection… Elle qui en avait tant envie, elle en avait deux pour le prix d’un seul ! Elle approcha sa bouche d’une des deux verges, celle d’au-dessus, et commença à la lécher doucement. En même temps, elle astiquait la deuxième, juste en dessous. Sa chaleur recommençait à monter, elle se sentait à nouveau euphorique, elle avait envie de lui appartenir. Elle engouffra entièrement la verge dans sa bouche, lui faisant une pipe gourmande, rapide, tandis que sa main branlait de plus en plus vite son autre verge… la verge qu’elle branlait commença à battre et explosa… elle sentit un premier jet de foutre s’envoler, et retomber sur son dos, le sperme glissant lentement le long de son épine dorsale, tandis qu’un autre jet de foutre glissait le long de sa main… Puis ce fut la verge dans sa bouche qui explosa… avidement elle bu le sperme tiède de Mannè, dont le goût était pareil à celui du sperme humain… Tout cela l’excitait tellement fort ! Elle en voulait aussi… elle se coucha sur le sol, et se masturba devant Mannè. Elle caressa d’abord son clitoris, puis s’enfonça sans problème deux doigts dans sa chatte toute humide et toute ouverte… il ne lui fallut pas longtemps pour exploser, mouillant ses doigts de sa mouille… Elle porta ensuite ses doigts à ces lèvres qu’elle lécha avec gourmandise. Le spectacle fit aussitôt rebander Mannè. Petit à petit, ses deux verges se dressèrent. Sarah Neil les voulait en elle. Elle fit un signe à l’extraterrestre, qui vint se coucher sur elle. Elle sentit un gland tout chaud contre ses lèvres intimes, et d’un coup de rein, la verge de l’extraterrestre fut tout en elle. Elle gémit de plaisir. Il lui faisait l’amour avec sa deuxième verge, celle du dessous, et à chaque coup de rein en elle, sa première verge frottait son clitoris et le bas de son ventre… Sarah Neil gémissait de plaisir, et Mannè la prenait sans ménagement. Après quelques coups de queues, elle jouit une seconde fois. L’extraterrestre donna encore quelques coups de boutoir, puis s’arrêta. Elle en voulait encore ! Il la retourna sans ménagement, et elle se mit à quatre pattes. Il la prit alors en levrette. Toujours son sexe du dessous qui entra complètement en elle, dans un bruit de succion humide, le sexe du dessus frottant le long de la raie de ses fesses. Mannè donna quelques coups de boutoir furieux, puis s’arrêta… Sarah sentit alors qu’il sortit un peu d’elle, pour pouvoir placer sa verge du dessus contre son petit anus. Il y rentra doucement. Sarah eut un peu mal au début, mais son corps était tellement euphorique qu’elle ne sentit quasiment pas la douleur. Par contre, quand elle sentit les deux verges qui allaient et venaient, une dans son anus et l’autre dans son vagin, elle hurla de plaisir. Elle jouit encore une fois, de l’anus et de sa chatte, puis elle sentit les deux verges éjaculer en même temps, le sperme chaud se répondant dans son anus et dans sa chatte, lui arrachant encore un dernier râle de plaisir. Elle était toute remplie par Mannè… Puis Mannè se retira, la souleva dans ses bras, et la coucha dans le lit où elle s’endormit sans demander son reste.
 
*          *
*
 
Douglas alla s’asseoir sur un canapé. Puis il sortit un petit émetteur et appela son vaisseau.
- FPU-Atlas, vous me recevez ? Ici le capitaine Douglas.
- Je vous reçois capitaine. Ici le lieutenant Jones. Tout va bien ?
- Oui, ils sont vraiment très aimables ! Trop pour être honnête. Soyez sur vos gardes lieutenant Jones !
- D’accord ! Et vous ?
- Je suis invité à dîner ce soir !
- Veinard ! Toujours les mêmes qui s’amusent ! Faites attention à vous – terminé.
 
La communication s’interrompit. Douglas décida d’inspecter sa chambre avant de se rafraîchir et de se préparer pour le banquet. Il commença par la porte de sa cabine. Aucun système d’ouverture visible. Il l’avait observé sous tous ces aspects, mais pas moyen pour lui de sortir. Il inspecta alors le reste de sa chambre, et ne trouva rien… pas de caméra, pas de micro, rien qui puisse lui laisser penser qu’il était surveillé. « Etrange ! » pensa-t-il.
 
Puis, son attention fut attirée par cette plante qui trônait dans un coin de la pièce. Il s’en approcha. Elle ressemblait à une plante de la terre, une sorte de noix de coco à demi-enterrée, avec des hautes tiges et des fleurs pourpres ou mauves, en trompette. La plante était posée sur une sorte de table basse. « C’est certainement là qu’ils ont planqué leur système de surveillance ! » pensa-t-il. Il se baissa pour palper la table. En se baissant, son nez passa près d’une des fleures. « Non rien ! Mmhmm… il y a quelque chose qui sent vraiment bon par ici. Serait-ce ces fleurs ? » Il en approcha une de son nez et huma à pleine narine. « Oh oui, ça sent bon ! ». Il regarda encore autour de lui pour voir quelle partie de la pièce inspecter, mais tout d’un coup, il se sentit bizarre… plus léger, moins soucieux. En fait, il se sentit mieux. « Pas de problème, je vais quant même pas devenir parano ! Ces extraterrestres sont super gentil, super accueillant, pas de souci ! En plus ils ont des plantes qui sentent super bon ! ». Il revint près de la plante et huma encore une fleure. Il se sentit encore plus léger, encore mieux. Il devenait presque euphorique. Il examina de plus près la fleur, et vit que les pistils de ces fleurs avaient la forme de petits pénis. Il en rit tout seul. « Une fleur à bite ! » Il rit et replongea son nez dans la fleur. Il était si bien tout d’un coup. Une étrange idée lui passa alors par la tête. « Si je lèche ces pistils-pénis, vont-ils bander ? ». Le nez dans la fleur, il commença donc à titiller avec sa langue le pistil qui se durcit, et libéra des spores orangées que Douglas ingéra. Une autre sensation remplaça alors l’euphorie, il commença à avoir chaud, si chaud… son uniforme la gênait, il l’ouvrit, et se déshabilla. Complètement nu, il comprit ce qu’était cette sensation de chaleur : il avait envie de sexe ! Son pénis était tout bandé, tout dur. Le nez toujours dans la fleur, il commença à se masturber. Sa main montait et descendait sur son sexe, de plus en plus dur. Il accélérait le mouvement, sentit son pénis battre dans sa main et une giclée de sperme sortit, arrosant la plante, la terre de celle-ci, et sa main. Euphorique, il regardait cette plante, et examina de plus près la sorte de bulbe à demi-enterré, qui ressemblait à une noix de coco terrestre. Il vit qu’au milieu de ce bulbe il y avait une sorte de fente, sans doute par où la plante se nourrissait. Or cette fente ressemblait beaucoup à un sexe de femme. Il caressa le bulbe et la fente avec son doigt, et sentit que le bulbe était tiède et assez doux. Il introduisit son doigt dans la fente de la plante, et sentit qu’elle était assez profonde, et humide. Il ressortit son doigt, qui était mouillé. Il avait la même odeur que les fleurs, une sorte de sève orangée et visqueuse. Il renifla à nouveau le parfum entêtant des fleurs, et introduisit son doigt dans la fente du bulbe, comme s’il masturbait le sexe d’une femme. Euphorisé par la plante, il avait encore envie de sexe. Son membre redevint tout raide, il n’en pouvait plus, se masturber n’était pas assez… Il enjamba la plante, et fléchit ses jambes, plaçant ainsi son gland contre la fente du bulbe. Il fléchit encore plus les jambes, enfonçant son sexe dans la fente, entièrement, et commença à baiser le bulbe. C’était chaud et doux, un peu comme lorsqu’il utilisait sa poupée gonflable de service, mais en beaucoup mieux. Et chaque fois qu’il s’enfonçait dans le bulbe, ses fesses touchaient la terre, ce qui lui procurait de petites sensations pas désagréable du tout. C’était si bon ! Tout à son euphorie, il ne vit pas la terre remuer, et une tige de la plante sortit un peu de terre, juste là où ses fesses se posaient. Il sentit ce petit renflement, mais n’y pris pas attention. Plus il baisait la plante, plus la racine sortait de terre, et venait caresser son anus. C’était plaisant. Il continuait, et sentit la tige s’insinuer contre son anus, puis dans son anus… Tout en baisant le bulbe, Douglas s’empalait l’anus sur cette tige. Il baisait la plante qui l’enculait ! Cela avait l’air complètement fou, mais quelles sensations de plaisirs il ressentait ! Bien vite il jouit, remplissant le bulbe de son sperme. Puis, inexplicablement, il s’endormit, le nez dans une fleure de la plante, le sexe, flasque, toujours dans le bulbe, et la tige dans son anus. Et la plante le recouvrit de ses feuilles, comme si elle enlaçait le capitaine Douglas…
*          *
*
(a suivre...)
par Brusselx publié dans : Mes Récits...
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Vendredi 13 juillet 2007
A bord du FPU-Atlas, la tension montait. Le lieutenant Jones ne savait trop que faire. Le capitaine Douglas aurait dû appeler depuis plusieurs heures maintenant. Mais toujours pas de nouvelle. Selon les scanners, lui et Neil étaient toujours vivant. C’était déjà rassurant. Et les vaisseaux extraterrestres n’avaient ni bougé, ni relevé leurs boucliers, ni rien fait qui eut pu paraître agressif.
 
Un « bip bip » sonore retenti sur la passerelle.
- Lieutenant Jones, fit l’Enseigne Lhatta, un appel du vaisseau extraterrestre.
- Sur haut-parleur.
- Bonjour ! J’ai un message pour le lieutenant Jones.
- Bonjour, vous pouvez parler, je suis le lieutenant Jones.
- Je suis le Zourk Menesis, Commandeur des Akraniens. J’ai un message du capitaine Douglas. Il dit de ne point vous inquiéter, il devait vous donner de ses nouvelles, mais il ne peut le faire pour le moment. Il se repose. Vous savez notre bière est assez forte, et nous avons beaucoup parlé lors du banquet, et porté de nombreux toast. Mais, dans quelques heures il vous contactera lui-même…
- Bien merci pour ce message, Zourk Menesis…
- Pas de problème… Si certains d’entre vous veulent monter à bord, ils sont les bienvenues… histoire de faire mieux connaissance… ou vérifier que je dis vrai au sujet du capitaine…
- Merci Zourk Menesis, veuillez me laisser le temps de la réflexion.
- Bien sûr. Terminé
 
Jones réfléchit. Son intuition lui criait que quelque chose n’était pas normal. Elle flairait un piège. D’abord, elle connaissait assez le capitaine pour savoir qu’il tenait formidablement bien l’alcool pour un humain. C’était d’ailleurs pour cela qu’il était souvent envoyé en délégation, certains fonctionnaires tombant dans les pommes après deux toasts de certaines boissons intersidérales, frelatées ou pas ! De plus, cette façon de les attirer par petit groupe dans leur vaisseau ne lui disait rien qui vaille… Mais s’ils étaient agressifs, pourquoi ne pas avoir simplement détruit le FPU-Atlas ? Pourquoi toutes ces manœuvres ?
 
La seule façon d’y voir clair était d’enquêter à l’intérieur du vaisseau extraterrestre. Mais comment le faire le plus discrètement possible ? Une idée vint au lieutenant Jones. C’était dangereux, mais faisable.
- Enseigne Lhatta, envoyez un message au akraniens, et dites leurs que le lieutenant Jones et quatre membres d’équipage veulent monter à leur bord, en réponse à leur invitation.
- Bien lieutenant.
 
Lhatta fit comme le lieutenant lui avait ordonné, puis vint la rejoindre.
- Mon lieutenant, je voudrais vous signaler que ce que vous faites est périlleux. Si vous tombez entre leurs mains, nous n’avons plus d’officier pour nous commander.
- Oui, et c’est peut-être ce qu’ils souhaitent. Mais je ne compte pas y aller avec le groupe.
- Pardon ?
- Les akraniens ne m’ont pas vu, ils ne savent pas à quoi je ressemble. Une volontaire va se faire passer pour moi, et aller avec quatre autres volontaires sur le navire akranien, par téléportation. Pendant cette opération, qui attirera l’attention des akraniens, j’essayerai, en scaphandre autonome, de me glisser à leur insu dans leur vaisseau.
- Mais c’est dangereux ! Et s’ils vous repèrent ? Ou s’ils sont vraiment pacifiques ?
- Il faudra être très synchro. Lors de la téléportation, toutes les machines et l’attention est prise par l’opération de téléportation, pour éviter qu’elle ne se passe mal, ce qui serait désastreux. Je n’aurai donc que quelque minute pour me glisser à bord du vaisseau. Leur radar ne pourra me détecter, ma masse étant vraiment trop petite. S’ils me prennent, je ferai la maladroite, prétextant des réparations sur la coque de notre navire, et une défection de mon scaphandre qui m’a propulsé vers leur vaisseau, ma seule chance de survie… enfin, je me débrouillerai bien à leur servir une histoire de ce style. Mais si je réussis à passer inaperçue, je pourrai enquêter en toute liberté, et enfin savoir de quoi il en retourne.
- Lieutenant, c’est risqué, mais je pense que nous n’avons pas le choix. Je me propose volontaire pour me faire passer pour vous.
- D’accord enseigne Lhatta. Trouvez quatre autres volontaires pour vous accompagner. Et mettons nos montres synchro... voilà. Bien, commencez la téléportation à 23h05, heure terrienne. Pas avant ! Cela me laissera le temps de trouver une ouverture sur ce vaisseau… enfin j’espère !
 
*          *
*
 
Ayant enfilé une combinaison, Jones sortit par un sas discret, sous le vaisseau. Avec ses propulseurs, elle couvrit rapidement la distance qui séparait les deux vaisseaux. Le vaisseau akranien était vraiment très grand, fait dans un alliage inconnu de la Fédération. Elle longeait l’immense coque du vaisseau. Où trouver une ouverture ? Sur un vaisseau spatial, ce n’était pas évident à trouver. Il n’y avait pas tellement d’entrée possible : elle ne pouvait pénétrer par un sas, car ils se verrouillent de l’intérieur. Ce vaisseau ne semblait à première vue par avoir de ponton de largage d’engin plus petit, elle ne pouvait donc pénétrer par-là non plus. Ce qu’elle cherchait était la seule ouverture de base commune à tous les bâtiments de toute les civilisations, terrestre ou extraterrestre : l’évacuation d’ordure. Elle regarda sa montre : 22h59. Plus beaucoup de temps ! « Mais où est cette… »
 
A ce moment, elle vit un nuage de petite particule voleter devant elle, qui semblait venir du vaisseau. « Les déchets, pourvu que ce soit les déchets ! » Elle remonta le nuage jusqu’à sa base : une petite ouverture, avec un sas qui s’ouvrait et se refermait automatiquement à intervalles réguliers, lâchant de petits nuages de particules dans l’espace. Elle regarda sa montre : 23h03. L’ouverture était juste assez grande pour qu’elle y passe en se contorsionnant un petit peu. Elle compta le temps entre l’ouverture et la fermeture du sas. C’était juste, mais elle n’avait pas le temps de trouver autre chose.
 
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Lhatta et les quatre volontaires arrivèrent dans la salle de téléportation. Jenny et Belinda étaient deux sœurs, qui avaient servi un temps dans les para-commandos spatiaux avant d’avoir fait une mission avec le lieutenant Jones. Elles avaient ensuite demandé à être muté sous ces ordres de façon définitive, car elles n’avaient jamais connu meilleur officier. Elles étaient de bons soldats et des éléments de valeur. Jenny était une mignonne petite brune très énergique, tandis que Belinda était une blonde pulpeuse. Ben, aussi un ancien para, à qui le capitaine Douglas avait sauvé la vie lors d’un raid victorieux, mais épique, lors de la guerre des troid systèmes suivait Douglas en espérant lui remettre la pareille un jour… Les cheveux grisonnant coupé à la brosse, il était grand, musclé… le para type ! Le dernier élément de l’équipe était moins talentueux militairement. Mike, beau brun ténébreux, enfin à ce qu’il dit, était courageux et arrogant. Fils de bonne famille, pistonné, il suivait l’équipe du Capitaine Douglas dans l’espoir de se couvrir de gloire.
 
Ils se placèrent tous les cinq sur le socle adéquat. L’opérateur tritura son panneau de commande. Il laissa l’accès au rayon du vaisseau extraterrestre. Un halo blanc les entoura, devint éclatant, puis disparu avec les cinq humains. « Pourvu que Jones ait pu pénétrer dans le vaisseau » pensa Lhatta.
 
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23h05. Jones prit une grande respiration et se lança sans hésiter, bascula tête la première juste au moment ou le sas s’ouvrit, et se rétablit juste pour faire passer ses jambes au moment où le sas se refermait. C’était tout juste. Mais elle était passée. Elle était dans une sorte de grande cuve, une cuve à déchet, remplie d’un nuage brun plus compact. « Que de manière organique ! » pensa-t-elle en consultant son scanner. « Même si le vaisseau est grand, ça fait quand même beaucoup ! » Grâce au propulseur elle trouva sur un des murs métalliques la porte qui permettait sans doute aux techniciens d’entretenir la cuve. En l’observant, elle comprit qu’elle pouvait l’ouvrir manuellement. Elle tourna les molettes adéquates, ouvrit la porte et entra dans un petit sas de décompression. Après avoir refermé la porte, la lumière devint rouge, puis après encore quelques minutes, tout redevint normal, et une porte à l’autre extrémité de la pièce s’ouvrit. La gravitation était normale et l’air respirable. Jones enleva son scaphandre autonome, devenu très sale après le passage par la cuve, et sortit du sas de décompression, s’attendant à tout moment à ce qu’une horde d’akraniens mauves à longues oreilles se saisissent d’elle. Mais rien. Elle entra dans ce qui devait être un vestiaire, vide de toute présence. Apparemment elle était passée inaperçue. Elle cacha sa combinaison spatiale et son scaphandre dans ce vestiaire, dans une sorte de caisse contenant des outils bizarres et du matériel d’entretien des cuves.
 
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Lhatta et ses compagnons furent bien reçu à bord du vaisseau akranien. Ils furent accueillis par un akranien s’appelant Mannè. Il était courtois, et demanda aux humains de le suivre, il allait les mener au capitaine Douglas. Ils suivirent donc leur guide. Les akraniens ne purent s’empêcher d’arrêter leur travail pour regarder Lhatta ou Belinda. Pour eux, qui n’avaient jamais vu de femmes terriennes, voir Lhatta, Jenny ou Belinda était extraordinaire ! Même dans le centre de commande du vaisseau, les hommes avaient les yeux rivés sur l’écran de vidéo, suivant les cheveux noirs de Lhatta qui ondulait au grès de sa marche… heureusement, car ainsi ils ne virent pas le petit voyant rouge qui clignota au niveau du sas de décompression de la cuve à déchet !
 
Finalement, Mannè s’arrêta.
- Veuillez m’attendre quelques minutes lieutenant Jones, j’arrive.
 
Après avoir acquiescer de la tête, Lhatta observa la pièce où ils se trouvaient. C’était une sorte de vestibule, rond, avec sept portes sur le pourtour des murs. Entre ces portes, des tables basses, avec des pots de fleurs. La même sorte de fleur en fait : une sorte de noix de coco à demi-enterrée, avec des hautes tiges et des fleurs pourpres ou mauves, en trompette. Ce vestibule était assez haut, avec une sorte de terrasse en mezzanine au second niveau, terminé par un dôme. Le tout était assez élégant. Lhatta attendait Manné avec ses compagnons au milieu de la pièce. Elle trouvait la fleur assez jolie, et le parfum dégagé par elle était très bon, mais la rigueur militaire faisait que les cinq personnages restaient sans bouger, au milieu de la pièce.
 
Après quelques minutes, le Zourk Menesis apparu sur la terrasse, suivi de Manné. Il les regarda avec un grand sourire.
- Soyez les bienvenus amis humains !
Puis il se retourna vers Manné et lui glissa doucement
- Pourquoi ça ne marche pas encore ?
- Ils sont trop loin des plantes, chuchota Mannè, pour un effet rapide ou immédiat, il faut en être plus près !
 
Le Zourk Menesis se tourna de nouveau vers les humains.
- Mannè me dit que vos amis sont dans le quartier des habitations, derrière une de ces portes. Ils déjeunent. Avant de vous laisser les rejoindre, j’aimerais que vous vous conformiez à une vieille coutume d’hospitalité akraniene. Pour nous les fleurs sont très importantes. Avant d’aller manger avec un hôte, on respire le parfum des fleurs posées dans le vestibule, et on complimente l’hôte pour son habitat. C’est devenu une politesse élémentaire chez nous.
- Bien sûr, Zourk Menesis, fit Lhatta. Nous ne voulons vous froisser, vous nous accueillez si chaleureusement.
 
Et faisant un geste pour que les autres fassent comme elle, et alla vers la plante. Elle huma le parfum d’une des fleurs, et fit un compliment d’usage. Mais elle trouvait que cette plante sentait vraiment bon ! Au risque de paraître impolie, elle huma une seconde fois la fleur. Quel parfum sublime ! En plus, elle se sentait toute bien. Elle flottait, l’angoisse de la mission avait disparu. Elle replongea le nez dans la fleur, vit avec amusement les pistils en forme de pénis, et, comme Neil et Douglas, suça les pistils, absorbant les neurotoxiques. Elle ne vit pas que ses compagnons faisaient de même, tous sous l’influence de la plante. Puis la sensation de chaleur commença, l’envie de sexe…
 
Elle se débarrassa de sa combinaison pour être plus à l’aise, et nue, se retourna. Les autres avaient fait comme elle. Ben, très grand et musclé, avait un sexe énorme. Il était tout bandé, et Jenny et Bélinda le léchaient avec gourmandise. Un peu à l’écart, Mike se masturbait en regardant le spectacle. Mike avait une verge beaucoup plus petite que celle de Ben, mais Ben étant déjà occupé… Lhatta marcha donc vers Mike et s’agenouilla devant lui. Il lui présenta sa queue, qu’elle commença à lécher. Elle lécha le gland, le manche, puis enfourna toute la verge dans sa bouche. Mike mis sa main sur l’arrière de la tête de Lhatta, et commença à lui imprégner de furieux vas-et-viens le long de sa queue, Lhatta se dégagea, renversa Mike sur le sol, et se coucha sur lui, de façon à pouvoir lui sucer le gland tandis que son sexe était à hauteur de la bouche de Mike. Il lui lécha alors la vulve, la pénétra de sa langue tandis qu’elle lui fit une pipe gourmande.
 
Belinda était couchée sur le sol, Jenny à quatre pattes lui léchait et lui mangeait la chatte, tandis que Ben prenait Jenny en levrette. Il ahanait à chaque coup de son énorme boutoir, qui faisait gémir de plaisir Jenny, qui en donnait un coup de langue plus profond à Belinda, qui gémissait à son tour… Lhatta laissa Mike, et alla passionnément embrasser Bélinda. Puis elle s’accroupit sur le visage de Bélinda, qui lui mangea à son tour la chatte (mieux que Mike !), faisant face à Ben et Jenny pour profiter du spectacle… Mike s’approcha du groupe, il ne lui restait que deux orifices disponibles : l’anus de Ben ou celui de Lhatta. Il choisit celui de Lhatta. Tandis qu’elle se faisait lécher par Bélinda, elle sentit le gland de Mike contre son anus. Elle s’accroupit mieux pour détendre son muscle anal, et ainsi Mike put la sodomiser à son aise… Belinda, sa tête juste en dessous de l’action, léchait tantôt la chatte de Lhatta, tantôt les couilles de Mike…
 
Tout à leur orgie, ils n’avaient pas vu que deux ou trois autres akraniens avaient rejoint le Zourk Menesis et Mannè sur la terrasse. Ils prenaient des notes, et commentaient les plaisirs humains, discutant en scientifique. Ils virent les humains se calmer doucement… Mike éjacula en premier dans le cul de Lhatta. Belinda avait le bas du visage trempé par la mouille de Lhatta, Jenny le bas du visage trempé par la mouille de Belinda, et Ben donna un dernier coup de boutoir et éjacula abondamment dans la chatte de Jenny. Puis ils se couchèrent les uns sur les autres, pour reprendre leur souffle. Les scientifiques akraniens discutèrent encore, prirent quelques notes, réglèrent les derniers détails de l’opération avec Menesis, puis quittèrent la terrasse, tandis que les humains recommençaient, Ben prenant violemment Lhatta, qui léchait Belinda tandis que Mike sodomisait Jenny…
 
*          *
*
 
Jones visitait le vaisseau. Le niveau où elle se trouvait était celui des machines, turbines, enfin, toutes des choses étranges d’une technologie qui dépassait celle des humains. Ce n’était pas ici qu’elle trouverait le professeur Neil et le Capitaine Douglas. Dès qu’elle entendait un bruit, elle se cachait, et put passer inaperçu. Mais le niveau supérieur étant assez fréquenté, et certainement surveillé, ce serait beaucoup plus difficile. C’est en se cachant précipitamment derrière de gros tuyaux pour éviter d’être vue par deux akraniens qu’elle n’avait pas entendu venir qu’elle trouva la solution. Les machineries du vaisseau akraniens produisaient beaucoup de chaleur. Hors ces machineries semblaient ne pas aimer la chaleur. Jones avait remarqué plusieurs grilles de ventilation. Ces grilles donnaient sur des tuyaux, assez grand, qui couraient dans tous le vaisseau. En se cachant derrière un de ces tuyaux de ventilation qui montait vers les niveaux supérieurs, Jones se trouva face à une grille, et elle vit au travers de celle-ci qu’il y avait des échelles de maintenance pour monter ou descendre dans les tuyaux. Après quelques recherches, elle parvint à ouvrir la grille, et se glissa à l’intérieur du tuyau. Il y faisait frais, mais c’était supportable. Elle monta l’échelle et arriva ainsi au niveau supérieur du vaisseau. Là, elle dut continuer à quatre pattes, mais c’était possible. Tout les 100 mètres il y avait une grille, par laquelle elle pouvait observer le vaisseau et les akraniens. Ces grilles étaient aussi la seule lumière, faisant alterner dans les tuyaux des zones d’ombres et de clarté.
 
Au grès de sa progression, elle vit les cuisines, des salles de repos, des salles dont elle ne comprenait pas l’utilité, et surtout beaucoup de laboratoires. Dans ces laboratoires, elle put apercevoir quelques scientifiques akraniens, perdus dans leurs expériences, mais aussi de nombreuses espèces animales de toute la galaxie, dans des cages. C’était vraiment étrange. Au grès de sa progression, elle voyait les akraniens comme des scientifiques, et pas des soldats. Elle n’avait vu aucune arme apparente. Quels drôles de gens ! Elle continua sa progression, et arriva au niveau de ce qui devait être une chambre d’akranien. Le mobilier était assez austère, comme dans tout vaisseau spatial, mais plus confortable que dans l’UFP-Atlas. Jones allait continuer lorsque la porte s’ouvrit, et un akranien entra dans sa chambre. La curiosité la retint, et elle observa l’extraterrestre. Il était torse-nu, comme les autres. Mauve, oreille en pointe, entièrement glabre. Il vaquait à ses occupations, prit un magazine dans un tiroir. Elle allait continuer, lorsqu’elle vit qu’il commença à se déshabiller. Elle aurait dû continuer, mais une curiosité voyeuriste la retenait. Elle vit le pantalon de l’akranien descendre. Il avait des fesses, comme des fesses humaines… Deux fesses mauves, avec son petit trou au milieu. Puis il se retourna. Jones n’en crut pas ses yeux ! Il avait deux pénis. Deux pénis qui commencèrent à bander, puis qui se tendirent à leur maximum. Jones rougit. L’akranien commença à se masturber, une main sur chaque sexe. Jones ne savait détourner les yeux de ces deux pénis, de ces deux glands qui apparaissaient et disparaissaient au grès des mouvements des mains de l’akranien. Jones vit à travers sa combinaison que ses tétons pointaient. Elle rougit encore plus. L’akranien gémit, et éjacula de ses deux sexes à quelques secondes d’intervalles. Son sperme ressemblait beaucoup à celui des humains, en plus jaunâtre peut-être… puis il disparut du champ de vision de Jones. Elle profita pour se remettre en route. Mais en bougeant, elle sentit que son entre-cuisse était tout humide. Elle passa sa main, et malgré sa combinaison, elle sentit le mouillé. Elle sentit ses effluves et rougit encore plus. « Pffff, je suis venue ! Comme une gamine devant son premier film porno ! Quelle honte ! »
 
Elle continua sa route, le plus silencieusement possible. Elle sentait dans la conduite ses effluves. « Pourvu que personne d’autre ne le sente » pensa-t-elle. Les pièces suivantes étaient de grands hangars, avec ce qui ressemblait à de grandes cages. Mais il faisait trop sombre pour qu’elle puisse voir de quoi il s’agissait. Elle continuait sa progression, mais s’arrêta brusquement. Elle avait entendu un bruit. Devant elle. Elle s’arrêta, scruta les ténèbres. Puis elle vit deux yeux jaunes luire dans le sombre, face à elle. Elle dégaina doucement son désintégrator. Un Mx32. Silencieux, précis. La meilleure arme de courte portée de la galaxie. Jones recula doucement dans le tuyau, dans la zone d’ombre, de façon à laisser venir son adversaire dans la partie claire, pour bien viser et le tuer sans faire le moindre bruit. Elle vit les yeux jaunes se rapprocher. Et constata que ce n’était pas un akranien, mais un animal qui venait vers elle. L’animal était arrivé dans la partie claire du tuyau. C’était un rat de l’espace. Croisement entre la souris de laboratoire et le rat, le rat de l’espace avait une fourrure blanche, des yeux jaunes et une longue queue rose. Sa taille avait évolué au gré des modifications génétiques. Il était grand comme un labrador terrien. Il se cachait souvent dans les grands vaisseaux spatiaux et mangeait ce qu’il trouvait. Il était omnivore et ses dents et ses griffes aussi coupante que des lames bien affûtées. Et là, il regardait Jones avec gourmandise. Calmement, elle leva son arme, visa et tira. Un rayon rouge sortit de son désintégrator, et foudroya le rat, qui tomba raide mort.
 
Ce n’est que quand elle sentit une présence derrière elle qu’elle se rappela que les rats de l’espace ne vivent – et ne chassent – jamais seul. Jones n’eut pas le temps de se retourner. Le deuxième rat lui sauta dessus, si violemment qu’elle lâcha son désintégrator. « Je suis morte ! » pensa Jones en fermant les yeux, prête à sentir des dentes acérées lui déchiqueter le corps. Mais le rat n’essaya pas de la manger. Ses pattes avant griffues posées sur les épaules de Jones, il s’accrochait à elle et elle sentit un coup violent à l’entrecuisse. Puis un autre. Avec horreur, Jones comprit que le rat ne voulait pas la manger. Il voulait s’accoupler. Il était en rut, et avait sentit les effluves de Jones. Le besoin vital et instinctif de s’accoupler, de se reproduire, était plus fort que celui de se nourrir. Jones voulut bouger pour se débarrasser du rat, mais il était lourd, et à quatre pattes, dans ces canalisations exigües, elle ne savait pas beaucoup bouger. Elle sentait dans son entrecuisse les coups de sexe du rat de plus en plus répétés. Elle regarda sous elle, et vit que le sexe du rat ressemblait à celui d’un chien, en plus long et un peu plus dur. Pour le moment le sexe du rat glissait sur la combinaison de Jones, mais devant les coups répétés, elle ne tiendrait pas longtemps. Jones essaya encore de se débattre, mais le rat lui donna un coup de griffe qui lui fit mal. Elle s’écroula. Sa combinaison était déchirée sur le côté gauche, mais heureusement elle n’avait qu’une estafilade au-dessus du sein. Elle se remit à quatre pattes pour fuir, mais le rat lui sauta à nouveau dessus. Dans le mouvement et avec les coups répétés du rat, sa combinaison se déchira. « Noooon ! » pensa-t-elle ! Le rat refit un coup de bassin, son sexe dur entra complètement dans le vagin de Jones. « Aaaaah » De douleur et sur le coup, elle s’écroula sur ses coudes… Sa croupe ainsi offerte, le rat n’hésita pas : il allait commencer à la besogner. Son sexe dur et rouge s’approchait du sexe humide de Jones. Mais le précédent coup de boutoir avait fait bouger Jones, qui sentit un objet métallique près de son coude droit. Son désintégrator ! Elle le prit, et tandis que le pénis du rat commençait à entrer en elle, elle tira à l’aveugle. Touché en pleine tête, le rat s’effondra sur Jones, mort. Elle dégagea d’abord le sexe encore chaud du rat de son vagin, puis se dégagea de sous la carcasse de l’animale. Elle était dans un bel état ! Sa combinaisons déchirée à l’entrecuisse, et imprégnée de sa mouille, et de la mouille du rat, son sein gauche à l’air… Elle souffla un peu, et décida d’aller de l’avant, l’arme à la main, en espérant ne plus rencontrer d’autres rats sur son passage.




(à suivre...)
par Brusselx publié dans : Mes Récits...
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Vendredi 13 juillet 2007
Les Plantes d'Akrana
Episode 3

Lhatta, Jenny, Belinda, Ben et Mike se réveillèrent doucement. Ils avaient un peu mal de tête. Ils étaient tous nus, au milieu de la pièce ronde. Tout était sombre, seul les sept portes et les fleurs de couleur pourpre étaient baignées d’une légère lueur. Une voix emplit la pièce.
- Humains. Vous avez sali notre hospitalité en forniquant devant nos plantes sacrées. Celui qui commet un tel sacrilège sur Akrana doit mourir. Mais, en vue de l’amitié que nous voulons construire avec vous, nous vous donnons une chance : Nous les akraniens sommes très joueur. Chacun de vous doit choisir une des portes. Derrière ces portes nous avons recrées plusieurs microcosmes de la galaxie. Vous devez traverser la pièce, et arriver vivant de l’autre côté. Comme nous sommes bon joueur, nous vous permettons de cueillir chacun une de nos fleurs sacrées. Si vous la respirez, son parfum euphorisant vous aidera, par exemple à avoir plus de courage… ou à ne pas sentir la douleur… ça peut servir !
 
Comme hypnotisé, encore un peu sous l’effet de la fleur, les cinq humains allèrent chacun cueillir une fleur, puis, comme ils étaient nus, ils mirent la fleur sur l’oreille. En marchant, ils sentaient la douce odeur de la plante, qui les euphorisait lentement. Chacun choisit une porte, et attendit devant. L’épreuve allait commencer. Les portes s’ouvrirent en même temps, et les cinq entrèrent dans la pièce qui leurs faisaient face, prêt à vendre chèrement leurs vies…
 
*          *
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Salle 1 - Lhatta
 
Lhatta était arrivée dans un marais. Elle regardait autour d’elle. Plus de porte, plus de vaisseau. Derrière elle une falaise, infranchissable. Devant elle un marais. Au-dessus le ciel, quelques nuages. Etait-elle encore dans le vaisseau ? « Bien sûr, pensa-t-elle, c’est certainement un décor holographique. Ils font comme nous, ils recréent ces images comme dans une sorte de réalité virtuelle ! ». Elle avança. Un sentier serpentait le long de plans d’eau, de palétuviers, d’autres arbres et plantes qu’elle ne connaissait pas et de quelques clairières à l’herbe parsemée. Dans une des clairières, elle trouva un morceau de bois. Assez solide, long d’un bon mètre, elle le ramassa. Puis avisant un caillou aux arrêtes assez tranchées, elle le ramassa pour tailler sommairement son bâton en pointe. On ne sait jamais…
 
De temps en temps, un oiseau survolait le marais. Elle avait aussi aperçu de loin une sorte de reptile. Image de synthèse ou réalité ? En tous cas, l’odeur des marais était bien réelle ! Et la chaleur aussi, étouffante ! Heureusement que la fleure qu’elle portait à l’oreille sentait bon. L’odeur de la fleur était bonne, euphorisante, et excitante. Malgré la situation, Lhatta se sentait encore excité. Elle ne comprenait pas qu’elle n’arrivait pas à se calmer.
 
Elle marchait sur le sentier entre plusieurs palétuviers lorsqu’un bruit la fit se retourner. Personne. Pourtant, elle se sentait observée. Un autre bruit provint de sa gauche. Lhatta se retourna encore, mais personne. Puis un bruit sur sa droite. Elle était cernée ! Mais par qui ? Ou par quoi ? Elle vit une sorte de palétuvier, plus gros que les autres, il semblait mort, de couleur plus foncée que les autres, avec quelques lianes qui pendaient aux branches. Lhatta serra alors bien fermement son bâton aiguisé, et marcha vers l’arbre, en se mettant dos à l’arbre. « Ainsi pensa-t-elle, ils ne sauront pas m’encercler. » Elle marchait lentement à reculons, mais ne voyait rien, et n’entendait plus de bruits, sauf les bruits habituels du marais auxquels elle ne faisait plus attention, cris d’oiseaux, vols d’insectes,… Elle reculait encore jusqu’à être le dos contre l’arbre.
 
Elle serrait bien fort son bâton, ne voyant toujours rien. Pourtant, elle sentait une présence proche. Toute proche. Soudain, Lhatta se raidit. Elle avait senti quelque chose effleurer ses pieds. Elle baissa les yeux, et vit les lianes qui s’enroulaient autour de ses pieds et de ses chevilles… Elle poussa un cri, et essaya de se dégager, mais en vain. Elle leva son bâton, la pointe prête à frapper une liane, lorsqu’elle sentit une goutte tomber sur son épaule, et dégouliner le long de son bras. Elle leva la tête, et vit un peu au-dessus d’elle deux yeux et une bouche, légèrement baveuse, sur ce qu’elle avait pris pour un arbre. Avant qu’elle ne puisse réagir, une liane s’enroula autour de son bâton, et le lui arracha des mains, puis le cassa en deux par simple pression, et jeta les morceaux au loin. Mue par la colère, Lhatta voulut attraper la liane avec ses mains, comme pour l’étrangler, mais celle-ci évita les mains de Lhatta, puis s’enroula autour du poignet gauche, tandis qu’une autre liane s’enroula autour du poignet droit de Lhatta. Elle ne savait plus bouger, attachée contre ce qu’elle avait pris pour le tronc d’un arbre. Et qui était en fait un palétivor. Cette forme de vie animale était connue dans la galaxie du Sud. Elle savait se camoufler, s’enterrer à moitié dans le sol et prendre l’aspect d’un arbre des marais. Puis, lorsqu’un autre animal approchait trop près, il l’emprisonnait de ses tentacules en forme de lianes, l’attirait à sa bouche, le gobait et le digérait très lentement (car cet étrange carnivore n’a pas de dent). Lhatta avait beau se démener, elle n’arrivait pas à se libérer… et se sentait entraînée de plus en plus contre le palétivor, vers sa bouche baveuse…
 
Lhatta fit un effort musculaire intense pour se décoller de l’arbre, mais fermement, ses tentacules-lianes se tendirent, collant Lhatta contre lui. Mais soudain, l’animal desserra la pression. Lhatta dressa timidement la tête, s’attendant à voir la bouche de l’animal prête à la gober… mais au lieu de cela l’animal semblait renifler quelque chose. Instinctivement, Lhatta respira aussi, mais ne sentit rien d’autre que le parfum euphorisant de la fleur qu’elle portait à son oreille. Parfum qui était plus fort, car en bougeant, elle avait éparpillé des spores orangées autour d’elle. Puis les tentacules commencèrent à nouveau à serrer les poignets et les cheville de Lhatta, qui, de plus en plus euphorisée par le parfum de la fleur, s’en fichait finalement de terminer mangée par cette chose. Elle espérait juste ne pas trop souffrir. Mais le palétivor ne l’attirait plus vers lui. Les lianes écartaient les chevilles, et donc les jambes, de Lhatta. Elle regarda vers le sol en pensant « il ne va quand même pas m’écarteler ! » Mais elle vit la terre remuer sous ses pieds, et une racine sortir de terre. Une grosse racine brun foncé, granuleuse, épaisse, raide et légèrement baveuse… raide et baveuse ? Lhatta compris alors que ce n’était pas une racine, mais le sexe du palétivor qui durcissait et se raidissait du fait de son excitation.
 
Lhatta essaya de se débattre. Elle vit le sexe du palétivor, qui ressemblait beaucoup à celui d’un cheval de par sa couleur, sa longueur, avec des granules et un gland plutôt humain, mais en plus gros. Lhatta se débattait toujours, mais un peu moins fort. Son excitation grandissait aussi. « Mais non, pensa-t-elle, c’est pas possible, c’est dégoûtant ! Avec cette chose ! Cet animal ! » Malgré cela elle sentait son sexe s’ouvrir et mouiller. Le pénis durci du palétivor montait à une vitesse régulière. Lhatta le sentit contre ses lèvres intimes, puis il passa cette frontière et entra lentement en elle. Il remplit entièrement le vagin de Lhatta, puis redescendit presqu’à la sortie de son vagin, puis remonta, puis redescendit, et ainsi de suite, mais en augmentant la vitesse. Même si le sexe du palétivor était entré sans problème dans le vagin tout mouillé de Lhatta, elle eu un peu mal au début, vu la longueur et la grosseur de l’engin ! Mais peu à peu, la douleur devint plaisir, un plaisir de plus en plus fort au fur et à mesure que la vitesse des vas-et-viens augmentait. Elle commença à crier de plaisir, à parler à l’animal… « oh oui, pilonne-moi, pilonne-moi encore, pilonne-moi plus fort,… oh oui, oh ouuuiiiiiiiii ! ». Elle eut un orgasme si violent qu’elle en éjacula sa mouille le long de la queue énorme de l’animal, jusque par terre. Tout occupée à son plaisir, Lhatta sentit quelque chose de mouillé et de gluant qui caressait son anus… elle tourna la tête et vit la langue de l’animal lui lécher le derrière. Cette langue était rouge-bordeaux, et assez longue, comme la langue d’un caméléon, mais d’une taille plus conséquente ! La langue était rappeuse, et Lhatta aimait ça ! Elle se décontracta au maximum, et la langue de l’animal pénétra sans mal l’anus de Lhatta. Il lui léchait l’intérieur de l’anus, et cela ajouté au pilonnage incessant de son vagin fit encore venir Lhatta, qui éjacula encore plus mouillé que la première fois ! Elle dégoulinait du vagin et de l’anus, lorsque la queue de l’animal se cabra et éjacula en elle… elle se senti remplie d’un foutre très épais, et en telle abondance que le sperme de l’animal déborda de son vagin, et dégoulina le long des jambes de Lhatta, jusqu’à former une petite flaque jaunasse à ses pieds. Puis le sexe de l’animal se rétracta tout à fait, jusqu’à disparaître sous terre, et les lianes lâchèrent Lhatta, qui s’écroula à terre.
 
Epuisée, elle trouva tout de même encore la force de ramper hors de portée de l’animal, au cas où il aurait un petit creux après l’amour… Elle rampa, à la limite de l’évanouissement, et ne vit pas le sol se dérober sous elle. Elle culbuta, et roula jusqu’à une parois métallique. Elle se retourna et vit que c’était une porte. La porte de sortie ! Elle avait réussi ! Elle s’évanouit alors que la porte s’ouvrit…
 
*          *
*
 
Salle 2 - Ben
 
Ben se retrouva dans une grande plaine herbeuse. Les herbes étaient tellement hautes qu’elles lui arrivaient à hauteur de l’épaule. Il voyait sur sa gauche une grande forêt. Il décida de ne pas s’engager dans la forêt et marcha droit devant lui.
 
Ben observait tout autour de lui. C’était certainement un décor holographique. Mais cette végétation lui disait quelque chose. Il l’avait étudié. Mais il n’arrivait pas à mettre un nom ou une époque sur ce qu’il voyait. « Fichue mémoire ! » pensa-t-il. Il continua de marcher, lorsqu’une ombre se dessina sur le sol. Il leva la tête et vit quelques oiseaux en vol. « Mais… ce ne sont pas des oiseaux… ce sont des ptérodactyles ! ». A ce moment la terre trembla autour de lui, et un rugissement affreux se fit entendre. Ben vit un immense T-rex sortir de la forêt, sur sa gauche. L’énorme animal rugit encore, secoua sa tête, puis repartit en direction de la forêt. « Bon sang, le crétacé ! J’ai entendu parler de quelques planètes qui étaient restées à ce stade de l’évolution ! Comme elles n’ont pas connu de catastrophe climatique, les dinosaures ont survécu et sont devenus le haut de la chaîne alimentaire, et ont régulé tout l’écosystème… Je ferais mieux de ne pas m’attarder ici, moi ! » Et il continua sa route, pressant le pas.
 
Mais alors qu’il marchait, il vit devant lui les hautes herbes se faucher… quelque chose venait lentement vers lui. Ben était indécis quant à la conduite à tenir. Il n’avait pas d’arme, et dans ce « monde » il était le plus faible et le moins bien adapté. Il ne savait que faire, lorsqu’il avisa une sorte de clairière, à la lisière de la forêt. Il décida de s’y rendre, au moins, là il verrait qui ou quoi venait vers lui. Il prit cette direction, et vit que la chose en face fit de même, mais plus rapidement. « Cette saloperie veut me couper la route ! » Ben pressa le pas, finit par courir, et il déboucha dans la clairière en même temps que la chose. Il constata que la chose était en fait une espèce de dinosaure, un vélociraptor. Il était très semblable à son congénère terrestre, sauf que sa boîte crânienne semblait plus grosse, plus évoluée, et il se tenait plus droit. L’animal se mit entre lui et la forêt, puis le regarda d’un œil malin. Ben vit ses pattes griffues et ses dents acérées. « Tu crois que tu vas manger du Ben ce soir ? » fit-il doucement, en reculant lentement vers les hautes herbes.
 
A ce moment, quelque chose le heurta violemment par derrière et le projet au sol. Il fit un tourneboulé et se releva. Un autre vélociraptor avait surgi dans son dos. Un troisième arrivait, sortant lentement des hautes herbes. Ben se retrouvait maintenant au centre de la petite clairière, entouré de trois vélociraptors. Il vit la fleur pourpre à ses pieds. Il la ramassa, et plongea son nez dedans. « Quitte à mourir, autant ne pas trop souffrir, et mourir dans l’extase » ! Il respira un bon coup. A ce moment le premier raptor fonça vers lui. Il se jeta à terre et fit un cumulet pour l’éviter. Puis le deuxième attaqua, et il l’évita ainsi. « Ces sales bêtes jouent avec moi ! ». Il s’apprêtait encore à plonger lorsque son attention fut attirée par des petits points orange tout autour de lui : en plongeant la fleur à la main, il avait disséminé des spores partout autour de lui, et sur les raptors eux-mêmes. D’ailleurs le bon parfum de la fleur flottait autour de lui. Même si cette constatation n’avait duré qu’une fraction de seconde, sa distraction lui coûta cher : il sentit un coup dans son dos, le troisième raptor attaquait. Trop tard pour l’éviter. Ben se retrouva projeté sur le sol, poussé dans le dos. Il s’étala de tout son long sur son ventre. Il voulut directement se lever, mais la patte du raptor s’écrasa sur son dos, l’entaillant assez profondément, et l’empêchant de bouger. « C’est fini ! C’en est fait de moi ! »
 
Il s’attendait à un coup de mâchoire terrible dans le dos ou sur la tête mais rien ne vint. Il essaya de bouger, mais le raptor le tenait fermement immobilisé. « Mais qu’est-ce qu’il attend ! Allez vite, qu’on en finisse ! ». Le coup arriva. Mais pas où Ben l’attendait. Il sentit un coup assez violent au niveau de ses fesses. Puis un autre. Mais ce n’était pas un coup de griffe. Encore un coup, qui trouva ce que l’animal cherchait : l’anus de Ben. Au coup suivant, le sexe du raptor entra à moitié dans l’anus de Ben, qui cria sous la douleur. Encore un coup et le sexe du raptor entra entièrement dans les entrailles de Ben, puis le raptor commença son vas-et-viens. Ben cria de douleur, mais assez étrangement, la douleur devint vite plaisir. Il sentit même son propre sexe se durcir et se gonfler contre sa cuisse. Bientôt, les cris de Ben devinrent des cris de plaisirs, il bougea même un peu son bassin pour mieux recevoir le sexe du raptor, pour qu’il le pénètre encore plus profondément. « Oh oui c’est bon, putain, ce que c’est bon ! ». Il sentit une présence devant lui. Le premier raptor passait à sa portée. Il put ainsi détaillé le sexe du raptor : il ressemblait au godemichet les plus courant que Ben voyait dans ses magazines pornos, rose très clair, de dimension normale, planté dans une base de caoutchouc verdâtre. L’excitation gagnait tout le corps de Ben. Le plaisir était tellement fort qu’il s’éjacula dessus. Grisé par le plaisir, il attrapa le sexe du raptor devant lui et le branla. L’animal fut d’abord réticent et se dégagea. Puis revint, Ben le reprit, et cette fois il se laissa faire. Le troisième raptor arriva aussi près de Ben. Il lâcha le sexe du premier raptor pour le prendre dans sa bouche, et de cette main devenue libre branla le troisième raptor, ce qui le fit bien vite rebander. Il sentit alors le sexe dans son cul se cabrer, et un liquide tiède inonder ses entrailles. Il gémit de plaisir, arrêta de sucer le premier raptor, dégagea sa deuxième main, pour branler l’animal. Les deux raptors qu’il branlait éjaculèrent quasiment en même temps, inondant le visage et le dos de Ben d’un sperme très liquide et très clair.
 
Ben put alors se dégager. Il se redressa et s’assit, l’anus en feu, le corps couvert de sperme. Les trois raptors étaient toujours autour de lui. Soudain, un des raptor dressa la tête, émit un cri plaintif, et les trois animaux disparurent dans les hautes herbes sans demander leurs restes. Ben entendit alors un cri effrayant venir de la forêt. « Le T-rex ! Vaut mieux pas que je reste ici ! Son sexe doit être aussi immense que le reste » Il courut comme il put se cacher dans les herbes. Comment fuir d’ici au plus vite ? Il ne savait plus trop courir, son derrière le faisant un peu souffrir. En s’enfuyant comme il put, il aperçut une autre petite clairière. Au milieu de celle-ci une autruche, la tête plongée dans un trou. « Voilà le moyen ! Les autruches courent très vite ! » Il approcha doucement de l’animal, qui sentit son approche. Ben ne pouvait plus hésiter. Il courut et saut sur le dos de l’autruche. L’animal s’effraya et commença à courir. Mais Ben avait du mal à s’accrocher, surtout que son pénis encore tout raide le gênait. Il sentait son derrière glisser le long du dos de l’animal. Il n’arrivait pas à s’accrocher, et l’animal accéléra l’allure. Il glissait de plus en plus, ses mains lâchèrent le cou de la bête et s’accrochèrent à son flanc, son visage arriva à hauteur des plumes de la queue de l’autruche, qui lui fouettait le visage, son derrière fut dans le vide, et glissait dangereusement vers le sol qui défilait à toute allure. Avec les chaos, le bout du pénis de Ben buta contre un endroit sans plume, lisse et tiède. « C’est sans doute son fion… si je ne veux pas tomber et perdre mon unique chance de salut, je n’ai pas le choix ». Et d’un magistral coup de rein, Ben enfonça son gland dans le fion de l’autruche. L’animal glapit et ralentit sa course. Puis accéléra à nouveau pour déstabiliser Ben. Mais sa verge bien calée dans le fion étroit de l’animal, ses mains accrochées autour de son flanc, il ne risquait plus de tomber. La course et les chaos du chemin faisaient même que l’anus de l’autruche allait et venait doucement, massant tant de l’intérieur que de l’extérieur la verge de Ben. Ces sensations douces et chaudes, la vitesse, le paysage qui défilait… le plaisir était trop fort ! Ben ne sut se retenir et éjacula dans le fion de l’autruche…
 
Le plaisir fut si fort et son pénis se rétractant, Ben lâcha l’animal. Il roula sur le sol, et buta contre une paroi métallique. La porte de sortie ! Il s’en était tiré ! Il en jubilait encore lorsque la porte s’ouvrit…
 
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Salle 3 – Jenny
 
Jenny se sentait toute guillerette. Elle marchait dans de vertes prairies, des alpages, avec de hautes montagnes sur sa gauche. Ce paysage lui rappelait tellement ceux de son enfance. Elle avait grandi dans de tels lieux. D’humeur joyeuse, elle allait bon train, respirant de tant en tant le suave parfum de la fleur à son oreille. Elle traversa une forêt de conifères, pareils à celles qui poussent sur les flancs de toute les montagnes… ou presque ! Ils étaient deux fois plus hauts que les conifères terrestres, et d’une couleur bleue. Jenny pressa le pas pour sortir de la forêt, car elle ne s’y sentait pas à l’aise. Elle en était presque sortie lorsqu’elle vit, sur le haut d’un de ces étranges conifères, une ruche. La ruche était à la taille des conifères : géante ! Jenny sortit au plus vite de la forêt. Mais elle avait oublié qu’elle portait une fleur à l’oreille…
 
Attirée par l’odeur de la fleur, une abeille géante sortit de la ruche Jenny prit peur et commença à courir. Elle courut droit devant elle, certaines branches basses lui fouettant le visage ou griffant ses côtes. Comme Jenny était sortie de son territoire, l’abeille retourna vers la ruche. Jenny se retourna et constata qu’elle avait échappé à l’insecte, mais ce faisant, elle butta contre une souche, et tomba. Le terrain étant pentu, Jenny roula sur elle-même, et sa chute s’arrêta avec une belle éclaboussure dans un petit point d’eau. Elle se retrouva assise dans l’eau, la tête qui lui tournait légèrement, et la fleur qui avait glissé de son oreille à son nez, et de son nez dans l’eau… Tout en se remettant de sa chute, Jenny observait les alentours. Devant la pente qu’elle avait dévalée. Derrière elle une falaise rocheuse, avec une petite cascade qui alimentait ce point d’eau. Il n’était pas très profond, elle était assise et avait de l’eau jusqu’à son nombril. L’eau était pure, et quelque petit poisson nageait autour d’elle. Le point d’eau se terminait par une sorte de petit goulot, puis devenait ruisseau.
 
Alors qu’elle observait tout cela, Jenny sentit quelque chose lui chatouiller le derrière. Elle se recula un peu, et vit que les rochers sur lesquels elle était assise avait une forme de tuyau d’orgue calcaire, deux ou trois l’un à côté de l’autre. Tous creux. Et de ces creux sortit une petite anémone mauve. Une anémone d’eau douce, cela était très rare, on n’en connaissait que dans deux ou trois systèmes assez éloignés de notre galaxie, des systèmes à trois lunes. Jenny observa l’anémone. Du tube calcaire sortait une membrane mauve de forme phalloïde, entouré à sa base de minuscules tentacules comme toutes les anémones, qui se balançaient dans l’eau, attrapant sans doute quelques micro-organismes invisibles à l’œil humain. Et il y avait ainsi deux anémones d’eau douce l’une à côté de l’autre. Jenny observait amusée la partie centrale des anémones. De forme phalloïde, elle ressemblait vraiment à une verge humaine, mais mauve et se terminant par une boule un peu plus grosse qu’un gland humain. Euphorisé par l’odeur de la plante qui avait glissé près de son nez lors de sa chute, Jenny toucha légèrement l’anémone, pour voir si cette verge végétale était molle ou solide… Au toucher, elle était molle et douce, mais au contact des mains de Jenny, elle se durcit, tout en restant très douce. Amusée, Jenny se mit sur ses genoux et masturba les deux anémones, qui devinrent dure comme un pénis humain. Bientôt l’excitation pris la place de l’amusement. Jenny constata qu’en bougeant un peu et en fléchissant ses jambes, elle pouvait s’empaler sur ces verges végétales. Elle sentit la boule au bout de l’anémone buter contre son vagin, puis sur sa pression y entrer. La boule était assez grosse, et plus Jenny s’y empalait, plus elle sentait cette boule s’enfoncer en elle, en frottant les parois de son vagin. C’était si doux… Excitée, elle accéléra ses mouvements, et s’empala de plus en plus rapidement sur cette boule, jusqu’ à en jouir… Mais elle en voulait plus. Elle constata alors qu’en se retournant, et en s’asseyant, la première anémone était à la hauteur de son petit anus, tandis que la deuxième retournerait sans mal dans son vagin trempé et soudain affamé de sexe. Elle s’assit donc sur les anémones. Son vagin se laissa pénétrer sans mal, mais le bout de l’anémone eut du mal à passer l’anus. Jenny força un peu et l’anémone était si douce qu’elle n’eut même pas mal lorsqu’elle passa la porte anale, et caressa son rectum. Elle adora cette sensation d’avoir ses deux orifices remplis par ces douces verges végétales. Accélérant ses vas-et-viens, Jenny se fit encore jouir deux fois, prise par l’extase du plaisir. Elle voulait continuer à jouer avec ces anémones, mais sa conscience lui disait qu’elle devait continuer sa route. Elle se releva lentement, sentant les anémones glisser en elle… mais elle ne put se lever ! Les boules à l’extrémité des anémones avaient durcies et grossies, et elles ne passaient plus ni son anus, ni son vagin. Jenny était coincée ! Paniquée, elle s’accroupit à nouveau et se releva, plusieurs fois de suite et de plus en plus fort… ce qui ne fit qu’augmenter son plaisir… elle continua de plus belle, sentant les boules des anémones frotter ses parois anales et vaginales, et hurla de plaisir. A ce moment, à l’intérieur d’elle, les boules des anémones libérèrent des centaines de petites tentacules, qui se nourrirent des sécrétions vaginales et anales de Jenny. Se sentir ainsi fouillée au plus profond d’elle-même allait provoquer un autre orgasme à Jenny, mais, repues, les tentacules se rétractèrent, et les boules diminuèrent de taille, redevenant plus molles, et sortirent sans encombre des orifices de Jenny, puis disparurent dans leurs tubes minéraux. Elles s’étaient nourries, et repues, elles disparaissaient…
 
Les jambes chancelantes, Jenny sortit de l’eau. Elle s’assit sur le bord de la mare, puis, pour récupérer un peu ses esprits, se mit à genou et approcha son visage de l’eau. Ainsi, elle pu s’asperger de l’eau fraîche de la mare, espérant se remettre et faire cesser cette chaleur qu’elle ressentait, ce feu qu’elle avait en elle. Mais rien n’y fit. Toujours sur ses genoux, elle écarta les jambes, et sa main descendit vers son sexe. Elle se caressa, puis rentra facilement deux doigts dans son vagin. Elle était trempée ! Elle porta ses doigts à sa bouche, les lécha, puis les remis dans son sexe et commença à se masturber frénétiquement. Sa croupe étant levée, elle s’introduisait de temps en temps ses deux doigts trempés de mouille dans son anus, encore béant du passage de l’anémone. C’est au moment où elle eut un violent orgasme qu’une porte s’ouvrit sur sa gauche. C’était la porte de la « libération »… quoique Jenny s’était libérée autrement…
 
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Salle 4 - Mike
 
Mike était sur ses gardes. Le monde dans lequel il était arrivé était dangereux. C’était ce qu’on appelait un maxicosme, un monde géant à l’échelle humaine. Il marchait dans cette immense forêt, lui tout minuscule, depuis une bonne heure déjà. Il s’arrêta pour souffler sous un champignon qui avait trois fois sa taille !
 
Il reprit sa route, mais se sentait observé depuis un petit moment déjà. Il essaya de discerner d’où viendrait le danger, mais les fougères, trois à quatre fois plus grandes que lui, lui cachaient totalement la vue. Ce n’est que lorsqu’une ombre menaçante se dessina au sol qu’il comprit où était le danger. Il leva la tête et vit un oiseau qui volait en cercle autour de lui. C’était un oiseau des forêts, au plumage marron, sans rien de particulier… sauf que pour lui Mike ressemblait à un vers fort appétissant ! L’oiseau plongea à une vitesse vertigineuse, mais Mike était attentif. Il plongea au dernier moment et évita le bec de l’animal, qui se ferma dans un « clac » sonore à quelque centimètre de sa tête. Mike commença à courir en zigzag pour éviter l’animal. L’oiseau fit plusieurs tentatives mais son bec se ferma à chaque fois dans le vide. L’animal décida de voler en rase-mottes pour avoir Mike. Celui-ci vit le danger venir derrière lui. Il vit sur sa gauche un ravin. Mourir pour mourir, autant tenter le tout pour le tout ! Il courut dans cette direction. L’oiseau était plus rapide que lui et gagna bien vite du terrain. Il allait fermer son bec sur le dos de Mike, lorsque celui-ci sauta dans le ravin. Le bec effleura son dos, en le griffant. L’oiseau reprit son envol, cherchant plus loin une autre proie plus facile à attraper pour son déjeuner !
 
Mike chuta les yeux fermés. Il fut fouetté et éraflé par des arbres en tombant, puis sa chute s’arrêta nette. Il ouvrit lentement les yeux. Il était suspendu à quelque mètre du sol, la tête en bas. Il essaya de bouger, en vain. Il regarda alors autour de lui, comme il pouvait. Il était sur un plateau en contre-bas du ravin. Il était tombé à travers les arbres, et ses bras s’étaient enroulés ou entortillés dans des lianes, et une de ses jambes s’était coincée dans une branche d’arbre. Son autre jambe était libre. Il était vraiment bloqué, ne parvenant plus à bouger. Il voyait en dessous de lui, sur le sol, la fleure pourpre qui était tombée de son oreille.
 
Soudain, les fourrés bougèrent. « Pourvu que ce soit quelqu’un qui puisse m’aider, se dit Mike, et pas une bête féroce ! ». Mike vit alors trois boules de poils sortir des fourrés. Lorsqu’ils s’approchèrent de lui, Mike reconnut les singes-nains d’Hydroéa. Ces animaux vivaient dans le maxicosme d’Hydroéa sans avoir une taille particulièrement grande (quoique ces singes avaient quant même la taille d’un enfant humain d’une quinzaine d’année). Ils avaient survécu en adaptant une agilité surprenante, qui les faisaient échapper aux fauves géants du maxicosme. Mike souffla, car ces animaux étaient fructivores.
 
Les trois singes approchèrent de l’endroit où Mike était suspendu. Les singes avaient un poil brun foncé, un ventre plus clair, et des fesses roses, sans poils. Ils l’observèrent d’un air curieux, puis s’approchèrent prudemment. Un des trois singes aperçut la fleur sur le sol. Il appela ses congénères avec quelques cris stridents, et ceux ci s’approchèrent. Ils firent cercle, reniflant la fleur, se la lançant. Mais ils poussèrent bien vite d’autres cris. Le parfum de la fleur agit sur eux aussi. Mike vit distinctement le sexe de deux des trois singes grossir, jusqu’à atteindre une belle érection. Leurs sexes avaient une belle dimension pour des petits singes, au moins 20 cm sur 5, peut-être même 6, et au lieu d’être lisse comme chez les humains, ils étaient de forme ondulée, comme si 6 ou 7 glands étaient empilés les uns sur les autres et recouverts de peau. Le troisième singe avait un pelage plus clair, deux mamelles plus prononcées et pas de sexe en érection… Mike en conclut (fort logiquement !) que c’était une femelle. Un des mâles s’approcha d’elle, fit des gestes comme s’il lui caressait le dos, et la femelle leva un peu sa croupe. Mike était aux premières loges : il vit distinctement les fesses roses de la femelle, son sexe entrouvert, et le mâle qui s’introduisit sans mal et qui pénétra la femelle en poussant des cris assez gutturaux.
 
« Voilà ! Du porno simiesque ! Et je suis aux premières loges… Bon ben, c’est pas tout ça, mais c’est pas mon truc. Faudrait que je me sorte d’ici ». Mike essaye de bouger, mais toujours en vain. Pendant ce temps, le deuxième mâle s’approcha du couple. Lui aussi était très excité. Mais le mâle qui défonçait la femelle lui envoya une taloche pour lui faire comprendre qu’il aille voir ailleurs. Le singe vit alors Mike qui se débattait sur son arbre. Les lianes qui le retenaient prisonnier faisaient faire à son corps des demi-cercles lorsqu’il bougeait. Le singe vit alors les fesses roses de Mike. Il ne fit pas la différence…
 
Avec une vitesse et une agilité surprenante, le singe sautilla jusqu’à l’arbre, se projeta sur le tronc et en trois bon il fut sur la branche qui retenait la jambe de Mike. Celui-ci sursauta lorsque le singe surgit sur la branche.
 
- Qu’est ce que tu fais là toi ? Si tu pouvais me décaler la jambe cela m’aiderait…
 
Mais le singe bondit sur les lianes, et se laissa glisser sur le dos de Mike. Il s’accrocha avec ses pattes à ses épaules, et lui renifla la tête.
 
- Mais qu’est-ce que tu fais ?
 
Mike, mal à l’aise, sentait le sexe dressé de l’animal contre ses fesses. Puis le singe bondit sur les lianes et ressauta sur Mike, mais dans l’autre sens. Ses jambes se serrèrent autour du cou de Mike, et sa tête arriva à hauteur des fesses du jeune homme. Le singe renifla le derrière de Mike, puis son anus. Puis, il enfonça son doigt pour sonder si les fesses de Mike ressemblaient à celle des femelles de son clan.
 
- Mais arrête ! Arrête ! Tu me fais mal… aaaaaaah !
 
Mike sentait ce doigt qui rentrait sans ménagement dans son anus. Cela lui faisait mal, mais en même temps, il vit qu’il commençait à bander dur ! Mike essayait de bouger pour faire tomber le singe, mais celui-ci était trop bien accroché. Il lécha un peu l’anus de Mike, puis refit une cabriole pour se trouver en position. Il était de nouveau accroché aux épaules de Mike, et le jeune homme sentit le sexe tout raide de l’animal qui cherchait son anus.
 
- Arrête, non, pas ça !
 
Toujours accroché par ses mains aux épaules de Mike, les pieds du singe accrochèrent les fesses du jeune homme, et les écartèrent. Puis le singe donna un coup de bassin en avant, et son sexe entra dans l’anus de Mike. Celui-ci hurla de douleur, ce que n’apprécia pas le singe qui lui donna une tape sur l’arrière du crâne. Puis le singe s’enfonça plus profondément dans le rectum de Mike. Il sentit toutes les ondulations du sexe du singe qui passaient son anus. Le singe était un peu perdu, en général ça rentrait plus facilement dans les femelles. Il se tortilla donc un pour que son sexe rentre bien dans le cul de Mike. Ainsi, il détendit le muscle de l’anus, et pu commencer des vas-et viens de plus en plus rapide dans le rectum du jeune homme. Les cris de douleur de Mike devinrent bien vite des cris de plaisir ! Il n’avait jamais été enculé avant, et si au début ce fut très douloureux, la douleur était devenue un plaisir qui submergeait tout son bas-ventre… Son sexe, tout dur, commença à battre et bien vit il éjacula, envoyant un long jet de foutre, qui atterri sur le couple de singe qui copulait encore sur le sol. Le mâle, furieux, quitta la femelle et monta lui aussi sur l’arbre. Il avait encore la fleur en main. De colère, il la jeta violemment sur le visage de Mike, qui en respira toutes les spores. Il devint bien vite aussi euphorique et excité que les singes. Le mâle toujours furieux, s’accrocha à la liane pour donner des coups de pattes à Mike. Ce faisant, son sexe toujours raide allait et venait au niveau du visage du jeune homme. La colère du singe était dangereuse, car avec ses violents vas-et-viens devant le visage de Mike, il pouvait lui crever un œil avec son sexe en érection. Mike n’eut qu’une seule idée pour éviter cet accident : il attrapa le sexe du singe avec sa bouche. Le singe en fut d’abord surpris, puis trouvant cela agréable, il s’accrocha à Mike, et l’épouillait pendant que celui-ci suçait ce sexe ondulé.
 
Etait-ce la plante ou était-ce normal ? Le sexe du singe était tout doux dans la bouche de Mike, et avait un goût de fruit. Mike suça avec application, comme les filles qu’il voyait dans les films pornos qu’il aimait. Sa bouche faisait un lent vas-et-viens sur la longueur de la hampe, tandis que sa langue tournait et léchait le bout du gland dans sa bouche. A ce moment, Mike sentit qu’on touchait à son sexe. C’était la femelle délaissée, qui n’était pas en colère comme le mâle, mais curieuse de la douche de sperme qu’elle avait reçue. Elle venait de trouver d’où cela venait : le sexe de Mike. Elle le prit en main, le renifla, le lécha, puis commença à jouer avec, ce qui eut pour effet de le faire durcir. A ce moment, Mike sentit la queue ondulée dans con cul qui battait à un rythme frénétique, et le singe éjacula dans le cul de Mike. Un sperme assez liquide et tiède remplit son rectum, et déborda par son anus, coulant le long de ses fesses, et de ses jambes. Ensuite la queue de l’autre singe commença à battre dans la bouche de Mike. Il eut juste le temps de la sortir, et le singe éjacula sur son visage. Lui même éjacula sur le visage et les mains de la guenon… Tous hurlèrent et bougèrent des spasmes de l’orgasme, tant et si bien que les lianes et la branche qui retenaient Mike se détachèrent ou cassèrent, et que tous les quatre se retrouvèrent par terre…
 
Les singes se relevèrent et s’encoururent tellement vite que Mike ne vit pas où ils se cachèrent. Lui-même retomba assez lourdement sur le sol, et roula jusqu’à une porte en métal qui s’ouvrit après que sa tête l’eut heurté. Il se releva avec un bleu sur la hanche, une belle bosse, et en ayant vraiment mal au derrière… C’est en boitillant qu’il sortit de l’épreuve des Akraniens…
 
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Salle 5 - Belinda
 
Belinda était sur ses gardes. Elle regarda autour d’elle. C’était une vision d’apocalypse ! Elle était dans une ville, avec des bâtiments détruits, des immeubles et des rues éventrées, des carcasses de voitures fumantes… Pas de doute, une bataille sévère avait ravagé cet endroit. Machinalement, elle mit sa main à sa ceinture, où se trouvait d’habitude l’étui de son désintégrator… mais pas d’arme ! Elle était nue, et seule. Elle avança avec prudence, essayant de reconnaître l’endroit ou des détails lui permettant de discerner où elle était, dans quelle guerre… En tout cas la bataille avait dû être terrible, car ce qui restait de cette ville était vraiment en triste état. Il ne devait pas y avoir beaucoup de survivants. Elle marcha prudemment, mais n’entendait aucun bruit, l’endroit semblait vraiment désert.
 
Elle continuait à avancer, puis s’arrêta contre une carcasse, ses sens en éveil, lorsqu’elle entendit un bruit, un bruit très petit, mais qu’elle connaissait bien : une cartouche de plasma qui chargeait. Elle eut juste le temps de se jeter sur le côté, lorsqu’une déflagration détruit ce qui restait de la carcasse. Belinda se relava précipitamment, voulut se retourner, lorsqu’elle sentit le froid du métal d’une arme entre ses omoplates.
 
- Ne bougez plus ou vous serez détruite ! Retournez-vous, doucement !
 
La voix était étrange, un peu comme un automate. Belinda se retourna doucement. En face d’elle, il y avait un fusil d’assaut Plasma, et au bout de ce fusil un androïde, moitié homme, moitié robot. Ses pieds et ses jambes, jusqu’à la ceinture étaient en métal, ainsi que ses bras. Son visage était humain sur le côté gauche, robotisé sur le côté droit, avec à la place d’un œil un cercle rouge, un scanner-radar très perfectionné. Il avait des cheveux bruns. Belinda supposa qu’elle devait être sur un des systèmes Plan05, où la guerre entre humain et androïde était quasi continuelle, les deux races ne voulant pas laisser une supplanter l’autre. Et comme ils étaient d’une force égale… cette guerre était assez terrible. Elle fit face à l’androïde. Elle vit le petit scanner rouge bouger. Elle était analysée par l’androïde, de la tête au pied.
 
- Vous n’avez pas à être ici. Ce territoire est interdit au genre humain. Vous allez être détruite.
 
Les androïdes étaient des soldats redoutables. Belinda n’avait aucune chance. Elle était finie. Elle décida, dans un dernier réflexe, de jouer le tout pour le tout. Alors que l’androïde chargeait son arme, elle lui tendit la fleur des akraniens.
 
- Attendez, non ! Je viens en amie. Je… je trahis les miens pour vous apporter cette nouvelle espèce végétale, qui… heu… qui peut vous apporter beaucoup !
 
Le scanner du robot analysa la fleur. Il bougeait beaucoup, ne semblant pas trouver ce qu’il cherchait. L’androïde prit la fleur de la main de Belinda, l’observa de près.
 
- Plante inconnue. Impossible ! Nous connaissons toutes les espèces. Je dois montrer ça à mon supérieur ! Avancez devant ! Si vous essayer de fuir ou de vous jouer de moi, vous serez détruite !
 
L’androïde fit avancer Bélinda dans un ensemble de rues, et finalement ils arrivèrent dans un bâtiment fort détruit. Ils descendirent un escalier qui menait vers une cave. Ils ne rencontrèrent personne. Une porte metallique, non verrouillée, permettait d’entrer dans la cave. Ils entrèrent dans une pièce nue, sale, avec des tuyaux qui courraient sur le plafond, plafond qui était assez bas, et avec juste une caisse et deux tabourets comme mobilier.
 
- Levez les mains !
 
Belinda, sentent le froid de l’arme contre son dos, obéit. Ses bras levés, ses mains touchaient les tuyaux. L’androïde l’attacha avec des menottes aux tuyaux du plafond, Belinda ne pouvait que rester debout. A ce moment un autre androïde arriva dans la pièce. Il était quasiment identique au premier, sauf qu’il était un peu plus grand et avait les cheveux blonds. Les deux androïdes discutèrent ensemble, à propos de la fleur, qu’ils scannèrent, regardèrent, sentirent… Puis le nouvel arrivé prit la fleur et partit dans une pièce contiguë…
 
- Je reviens, je vais faire une recherche avec nos ordinateurs. Surveille la fille pendant ce temps !
 
Belinda attendit. Bizarrement, être attachée, nue, devant cette androïde l’excitait. Elle n’avait plus peur. Peut être encore le pouvoir de cette fleur. Elle avait senti son parfum euphorisant avant de la passer à l’androïde. Et maintenant, elle sentait qu’elle commençait à mouiller. Elle regarda l’androïde et vit que son scanner l’analysait encore. Et elle remarqua qu’il transpirait, sur le côté humain de son visage. Elle écarta les jambes, et lui parla d’une voix aguicheuse.
 
- Tout va bien ?
- Je me sens bizarre. Comme euphorique. Ce sentiment est assez rare chez nous. Et je me sens aussi… excité ! Comme vous ! Mon scanner repère vos sécrétions vaginales !
- Oui… mais tu n’as même pas de sexe ! Comment pourrais-tu être excité !
 
L’androïde déposa son arme et s’approcha de Belinda. Il se mit face à elle. Sa main metallique caressa le visage et les gros seins de la femme. Belinda sentit ses tétons durcir. Elle ne s’était jamais laissé draguée, ni séduire… c’était toujours elle qui prenait l’initiative, qui « chassait ». Elle était prédateur, et non proie ! Malgré son excitation, pour la forme, elle bougea pour se dégager. L’androïde la gifla, puis continua ses caresses. Puis un petit déclic se fit entendre. Belinda vit, à l’entrejambe de l’androïde, une petite trappe s’ouvrir… et un sexe en sortit. Il était tout en métal, sauf le gland, qui était de chair, comme pour n’importe quel homme.
- Nous avons un sexe. Et nous, contrairement à vos pitoyables hommes, nous pouvons choisir sa longueur, sa grosseur, le moment de l’éjaculation… je contrôle tout, comme je veux !
 
Belinda vit (avec ravissement ?) qu’il ne mentait pas. Son sexe devint tout d’un coup très petit, comme celui d’un enfant… puis, dans la seconde d’après, il grossit, grossit, et devint aussi grand et gros qu’une bite d’étalon ! Puis il éjacula un liquide sur le visage de Bélinda. Le jet arriva sur ses lèvres et son menton… et c’était bien du sperme !
- Je contrôle tout, comme je veux ! fit l’androïde avec un sourire.
 
Il s’approcha de Belinda. Son pénis reprit une taille normale. Il mit ses mais sur les hanches de la blonde, et la pénétra d’un coup, sans la prévenir. Il la violait ! Heureusement pour Belinda, sa chatte était déjà trempée, surtout à la vue de ce pénis qui changeait de forme, du sperme qui coulait sur ses lèvres et son menton… Elle sentit l’androïde s’enfoncer facilement en elle. Puis elle sentit le sexe de l’androïde grossir et grandir en elle ! Il prenait la taille la plus adaptée pour lui donner le plus de plaisir ! Et il commença à la ramoner sans ménagement, ses mains agripper sur son cul. Devant la force de l’androïde, elle agrippa ses jambes à sa taille, et se laissa violer, en criant son plaisir. Car l’androïde la prenait avec force, sans ménagement, il la ramonait comme elle ne l’avait jamais été… De plus, le gland tout chaud de l’homme, suivit du membre métallique tiède lui donnait beaucoup de sensations, et il avait vraiment la taille et la grosseur qu’il fallait ! Elle jouit deux fois, avant qu’il ne se laisse aller à jouir en elle. Elle sentit le jet de sperme chaud inonder le